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Quitter Microsoft, 6/7 : ce qui fait tenir une migration

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Analyse complète
Glisser un courriel, avec sa pièce jointe, dans le dossier que l’on traite. Ce geste ordinaire devient, à l’automne 2025, un sujet de question parlementaire au Schleswig-Holstein. Après le changement de messagerie, une anomalie de format gêne le transfert vers eJuVa, l’application de dossiers administratifs utilisée dans la justice. Un correctif existe. Encore faut-il vérifier qu’il fonctionne avec l’autre logiciel de dossiers installé sur le même ordinateur. [1]
Le document décrit ce moment délicat où une solution technique doit retrouver sa place dans le travail. Le transfert du courriel engage plusieurs acteurs : ceux de la messagerie, du logiciel destinataire, du poste de travail et de l’assistance. Pour l’agent, tout cela forme une seule opération. La migration commence à tenir lorsque cette chaîne fonctionne à nouveau, et qu’une équipe sait la maintenir à la prochaine mise à jour.
Après le coût des années de transition, ce sixième volet examine cette continuité. Les dossiers allemands, les retours de la Gendarmerie nationale et d’Échirolles, puis les expériences d’Aarhus et de Munich montrent des travaux de nature différente. Ils permettent surtout de comprendre ce qu’une administration doit apprendre à faire pour exercer durablement son choix technologique.
Le correctif doit rejoindre le poste de travail
La réponse du gouvernement du Schleswig-Holstein est datée du 7 octobre 2025. Elle distingue le parcours depuis le navigateur, encore limité, et celui depuis Thunderbird, le logiciel de messagerie installé sur l’ordinateur. Pour ce dernier, la version 6.4 d’eJuVa, fournie par PDV, corrige le problème de format et a été testée isolément. La difficulté suivante concerne sa coexistence avec VIS-Justiz, l’application destinée aux dossiers judiciaires. Les deux doivent pouvoir fonctionner sur un même poste. [1]
La qualification consiste ici à vérifier qu’une version convient à l’environnement dans lequel elle sera utilisée. Le test côté eJuVa est achevé ; le test réciproque côté VIS-Justiz est encore en cours à la date de la réponse. Les équipes préparent parallèlement le déploiement local. Cette succession explique pourquoi disposer d’un correctif et pouvoir le livrer aux agents sont deux étapes distinctes. [1]
Le compte rendu suivant, daté du 4 novembre, indique que la fonction a été rendue disponible en octobre dans certaines installations particulières de dossier électronique, notamment celles de la justice, par leur administration informatique locale. Il décrit un résultat fonctionnel, sans identifier la version finalement livrée. En mars 2026, un nouveau rapport confirme la disponibilité du parcours Thunderbird et présente séparément le développement du parcours depuis l’interface web d’Open-Xchange. [2] [3]
Lecture et périmètre
Schéma fondé sur les réponses parlementaires du 7 octobre et du 4 novembre 2025, puis sur le rapport du 19 mars 2026. Au premier constat, la version 6.4 d’eJuVa est testée isolément et la qualification commune avec VIS-Justiz se poursuit. Le document de novembre rapporte une livraison de la fonction en octobre dans certaines installations, sans préciser la version. La flèche pointillée relie ces constats ; elle ne reconstitue ni une date de validation finale ni un déploiement exhaustif. Le parcours web reste traité séparément dans le rapport de mars. Les dimensions des blocs ne mesurent aucune durée. [1] [2] [3]
Ce cas donne une méthode pour lire les bilans de migration : suivre un usage jusqu’à son destinataire. Le quatrième volet avait montré les dépendances entre applications. Ici, les pièces rendent visible le travail nécessaire pour les traiter : reproduire l’anomalie, corriger, vérifier les interactions, puis distribuer la version retenue. Une fonctionnalité disponible dans un produit peut encore demander ce parcours avant de devenir utilisable dans un service donné.
Le lendemain de la clôture
Le 31 janvier 2026, le Schleswig-Holstein clôt son projet de construction de l’infrastructure, de migration et de mise en exploitation d’Open-Xchange. Le lendemain démarre un projet consacré à l’évolution, à l’adaptation et à l’intégration du service. Les deux dates figurent dans le rapport gouvernemental de mars. Elles donnent un contenu concret à l’après-migration : le nouvel outil entre dans une phase où il faut organiser ses changements. [3]
Le rapport prévoit aussi de revoir l’accompagnement. Les correspondants informatiques des ministères doivent recevoir en premier les informations et les supports de formation, avec des démonstrations pour les changements importants. Les agents doivent ensuite disposer des documents avant la mise en production, accompagnés de présentations et d’aide sur place. C’est le dispositif annoncé en mars ; cette pièce seule ne permet pas d’établir comment chaque livraison ultérieure l’a appliqué. [3]
Une autre réponse, du 24 mars 2026, décrit une exploitation stable et des demandes d’assistance habituellement résolues sous trois jours, hors demandes d’évolution. Le gouvernement ne publie dans ce passage ni leur nombre ni la distribution des délais. Il reconnaît aussi que l’intensité d’utilisation des supports de formation n’est pas mesurée précisément. Ces indications renseignent sur le suivi déclaré du service ; elles laissent ouverte la mesure de l’expérience de tous les agents. [4]
La nuance compte pour juger les résultats. Une boîte mail transférée est un objet que l’on peut compter. La facilité à retrouver un calendrier partagé, la rapidité d’une intervention et le temps passé à contourner une difficulté demandent d’autres observations. Pour évaluer la continuité, nous proposons de suivre des opérations complètes, avec leur fréquence d’incident et leur délai de rétablissement. Ce serait un prolongement du bilan technique, à construire avec les services concernés.
La bascule du système d’exploitation apporte un autre jalon. Le 19 septembre 2026, la chancellerie annonce que plus de deux cents de ses agents travaillent désormais sous Linux. Elle mentionne environ vingt postes encore exclus pour des raisons techniques, notamment liées aux applications métier. Ces unités diffèrent : des personnes d’un côté, des postes de l’autre. Elles ne permettent pas de calculer un taux de migration. Le communiqué concerne la chancellerie, tandis que la planification du déploiement dans les autres ministères est en cours. [5]
Cette étape s’accompagne de formations, de vidéos, de forums et d’une aide sur place. Le support Linux repose sur un contrat avec Gonicus, en coopération avec Dataport. La capacité publique à changer d’environnement s’appuie donc aussi sur des prestataires identifiés et une organisation d’assistance. Les exceptions signalent les dépendances techniques qui restent à traiter. [5]
La version suivante fait partie du voyage
La Gendarmerie nationale offre davantage de recul. Dans une présentation de septembre 2013, le major Stéphane Dumond retrace une progression qui commence par les applications : OpenOffice et OpenDocument en 2004, Firefox et Thunderbird en 2006, puis les premiers déploiements Ubuntu en 2008. Ce calendrier compte parce qu’il sépare l’apprentissage des logiciels de bureau du remplacement du système qui les fait fonctionner. Il s’agit de la chronologie exposée par un responsable du programme. [6]
La même présentation décrit une opération moins spectaculaire que le premier départ de Windows : entre mars et juin 2013, la Gendarmerie met à niveau son environnement GendBuntu, d’Ubuntu 10.04 vers 12.04, par le réseau et avec l’outil standard de Canonical. L’organisation franchit ainsi une nouvelle version à l’intérieur de l’alternative choisie. Le support de conférence décrit aussi une gestion centralisée du cycle de vie des postes et le recours à un support commercial de Canonical. [6]
Le témoignage d’Arnaud Le Grignou, lors d’une conférence d’octobre 2020, éclaire le travail entre ces grandes étapes. Les nouvelles versions passent dans un environnement de test, puis auprès de groupes d’utilisateurs chargés de leur qualification. Les équipes doivent concilier l’actualité des correctifs de sécurité avec le rythme des applications métier. L’arrivée d’un logiciel, libre ou propriétaire, impose de vérifier son intégration. [7]
Le navigateur occupe alors une place importante : une grande partie des applications métier décrites dans ce témoignage s’utilise sur le web. Certaines opérations continuent toutefois de demander Windows, notamment dans les échanges interministériels ou les laboratoires de criminalistique. Ce sont les contours de l’environnement présenté en 2020. Nous les conservons à cette date, faute d’un état public suffisamment précis pour en déduire le parc de 2026. [7]
Ce recul déplace le critère de réussite. Le premier poste sous Linux marque un départ ; les mises à jour suivantes montrent la capacité à renouveler l’environnement. Une administration doit pouvoir répéter les essais, distribuer les versions et prendre en charge les exceptions. L’enjeu de souveraineté se retrouve dans cette compétence accumulée : savoir faire évoluer un outil tout en gardant la maîtrise du service rendu.
À Échirolles, apprendre à administrer autrement
À l’échelle d’une ville, le choix commence aussi par les personnes qui devront le faire vivre. Dans son retour d’expérience publié en octobre 2024, Nicolas Vivant, responsable de la stratégie numérique d’Échirolles, décrit une équipe initialement formée à Windows. Les techniciens ont consacré plusieurs mois à essayer des distributions Linux sur le matériel municipal. Ils ont examiné l’ergonomie, les périphériques et l’intégration dans l’infrastructure existante avant de retenir Zorin OS. [8]
La familiarité des gestes faisait partie des critères. Le récit accorde une place aux raccourcis clavier et à l’intégration avec Active Directory, l’annuaire Microsoft déjà utilisé pour les comptes. Un ordinateur pouvait ainsi changer de système tout en continuant à s’inscrire dans une organisation d’accès existante. Ce choix décrit un état intermédiaire de la migration, avec ses dépendances conservées. Sa pertinence tient au contexte municipal exposé par son responsable. [8]
Avant d’étendre le déploiement, l’équipe a préparé l’inventaire du parc, la prise en main à distance et l’installation reproductible des ordinateurs. Ces fonctions permettent ensuite d’assister les agents et de remettre un poste en service. Le retour d’expérience situe en septembre 2024 le début du déploiement auprès de volontaires, après une phase pilote. La préparation de l’équipe et de ses outils d’administration précède donc l’élargissement des usages. [8]
Une offre d’emploi municipale montre comment cette orientation se traduit dans les responsabilités. Publiée pour une prise de poste prévue le 6 janvier 2026, elle recherche un ingénieur système responsable du pôle bureautique. Sa mission couvre la migration vers Linux, la qualité de service, les mises à jour en lien avec l’infrastructure et l’organisation de l’assistance. L’annonce documente la fonction recherchée ; elle ne renseigne pas sur l’issue du recrutement. [9]
En juin 2026, lors du congrès de l’ADULLACT, Aurélien Farge et Nicolas Vivant reviennent sur la transformation des métiers et des fiches de poste. Ils soulignent aussi une contrainte pratique : lorsqu’un nouvel outil libre s’obtient sans facture de licence, le travail nécessaire à son exploitation peut devenir moins visible au moment de décider. La capacité de l’équipe doit rester un critère du choix. Le témoignage décrit des contrats de maintenance destinés également à soutenir les projets utilisés. [10]
Ce point rejoint le financement de la transition. Une collectivité gagne une possibilité technique lorsqu’elle peut installer et modifier un logiciel. Pour en faire un service durable, elle doit attribuer les tâches : surveiller, mettre à jour, répondre aux incidents et préparer les changements. L’offre d’emploi et les retours de l’équipe donnent à ces verbes une place dans l’organisation.
À Aarhus, le travail change de mains
Un cas danois permet d’observer ce déplacement sur l’hébergement. Le catalogue de souveraineté numérique réalisé par PA Consulting pour les autorités danoises décrit le transfert d’environ soixante petites solutions web du département Culture et services aux citoyens d’Aarhus, depuis Azure vers Hetzner. Le chantier s’étend de la fin de 2024 au printemps 2025. Il concerne des services relativement simples, en grande partie développés et exploités par la ville. [11]
Selon ce retour d’expérience, les interfaces et les fonctions vues par les utilisateurs restent les mêmes. En revanche, le choix d’hébergement attribue davantage de travail à l’équipe municipale ITK : surveillance, mises à jour de sécurité, contrôle des performances, sauvegarde et restauration. Le catalogue décrit une montée en compétence interne pour prendre en charge cette exploitation. Il s’agit du service et de la configuration retenus dans ce cas, et non d’une comparaison de tous les produits des deux hébergeurs. [11]
L’exemple rend visible une question à poser avant la bascule : qui reprend chaque tâche que le service précédent assurait ? La réponse engage le budget, les compétences et les interventions quotidiennes. Le cas porte sur un ensemble limité de services web ; une généralisation aux applications complexes de toute la ville demanderait une autre enquête. Le catalogue repose sur des documents et des entretiens avec les responsables des cas étudiés. Il ne fournit pas ici une mesure indépendante de disponibilité avant et après migration. [11]
Faire circuler les corrections
Munich apporte une dernière pièce, à l’échelle du logiciel commun. La ville indique avoir utilisé LibreOffice comme suite bureautique dans son environnement LiMux jusqu’à la fin de 2023. Sa documentation décrit le circuit suivi par ses contributions : les corrections et les nouvelles fonctions rejoignaient d’abord la branche principale de LibreOffice, le code où se prépare son évolution. Elles passaient par l’assurance qualité de The Document Foundation, puis étaient reportées dans la version municipale après validation. [12]
Ce travail en amont, souvent appelé upstream, permet d’inscrire une modification locale dans le projet qui entretient le logiciel. Dans le circuit décrit par Munich, la ville bénéficiait de son assurance qualité et les contributions municipales devenaient aussi disponibles dans LibreOffice. La correction pouvait ainsi servir à d’autres organisations. [12]
Lecture et limites
Reconstitution du circuit historique décrit sur le site officiel Munich Open Source : contributions vers la branche principale de The Document Foundation, assurance qualité, puis report dans la version municipale après validation. La page situe l’utilisation de LibreOffice au sein de LiMux jusqu’à fin 2023. Le schéma représente une organisation du travail, sans mesurer le nombre de corrections, leur délai ni l’état actuel du parc informatique municipal. [12]
La même page indique que WollMux, l’outil de modèles de documents développé à Munich, a été confié à The Document Foundation et se poursuit sous le nom de LibreOffice Template System, ou LOTS. L’histoire municipale laisse ainsi des composants à un projet plus large. Leur avenir dépend ensuite de personnes et d’organisations capables de les entretenir. La mise à disposition du code ouvre cette possibilité ; son exercice demande du travail. [12]
Munich dispose aujourd’hui d’un Open Source Program Office, une équipe chargée de coordonner l’usage et la publication de logiciels libres. Ses fonctions déclarées comprennent l’appui sur les licences, les relations avec les communautés et l’organisation des ressources. Son périmètre distingue l’accompagnement des achats de la conduite des procédures de marché. Cette structure renseigne sur la capacité que la ville organise ; elle ne permet pas de conclure à un retour général de son parc sous Linux. [13]
La leçon dépasse le sens d’une migration particulière. Une administration qui finance une correction peut décider de la faire vivre dans le projet commun, de documenter son besoin et de conserver les compétences nécessaires pour travailler avec d’autres mainteneurs. Elle participe alors à l’entretien de l’alternative dont elle dépend.
Une alternative doit pouvoir vieillir
Ces expériences éclairent des moments successifs du service. Au Schleswig-Holstein, un usage retrouve son chemin à travers plusieurs applications. Dans la Gendarmerie, l’environnement doit franchir les versions suivantes. À Échirolles et à Aarhus, les tâches d’exploitation prennent place dans le travail des équipes. Munich décrit un circuit qui relie les besoins locaux à la maintenance collective.
Leurs résultats restent situés. Les documents gouvernementaux rendent compte de l’action de leurs auteurs. Les conférences donnent accès au raisonnement des responsables. Les dates et les périmètres permettent de suivre les réalisations annoncées ; les mesures publiées restent inégales. Une enquête sur la qualité de service demanderait aussi des données d’incident comparables et le retour des agents dans la durée.
Pour une institution qui prépare son départ, ces dossiers suggèrent un critère exigeant : pouvoir refaire demain ce qu’elle a réussi aujourd’hui. Tester un changement, réparer un usage, former un collègue, entretenir une contribution. Ces tâches rendent la liberté de choix praticable à mesure que les logiciels, les équipes et les besoins évoluent.
Le dernier volet examine comment inscrire cette capacité dans les décisions publiques, les contrats et l’architecture du système d’information, afin qu’elle survive aux renouvellements de prestataires et de mandats.
Sources et limites de l’enquête
Enquête documentaire arrêtée au 9 octobre 2026. Les réponses parlementaires allemandes ont été rapprochées dans leur ordre chronologique, en séparant correctif testé, fonction livrée, projet clôturé et développements encore annoncés. Les témoignages français et le catalogue danois sont attribués à leurs auteurs. Les cas historiques de la Gendarmerie et de Munich ne décrivent pas leurs parcs actuels. Nous n’avons réalisé ni entretien propre, ni audit des systèmes, ni mesure indépendante de disponibilité ou de satisfaction. Les deux infographies représentent des mécanismes documentés ; elles ne simulent aucun résultat. L’illustration d’ouverture est une composition conceptuelle.
- Schleswig-Holstein, Drucksache 20/3632, 7 octobre 2025, pages 3–4. Réponse du gouvernement sur le transfert de courriels et de pièces jointes : eJuVa version 6.4, éditée par PDV, test isolé et qualification commune avec VIS-Justiz. Les états décrits sont ceux de la date de la réponse.
- Schleswig-Holstein, Umdruck 20/5509, 4 novembre 2025, pages 2–3. Mise à disposition locale en octobre de la fonction de transfert dans certaines installations de dossier électronique, dont celles de la justice. Le passage ne nomme pas la version livrée.
- Schleswig-Holstein, Umdruck 20/6328, 19 mars 2026, pages 2, 4 et 5. Clôture du projet initial au 31 janvier, démarrage du projet suivant le 1er février ; parcours Thunderbird et développement web distincts ; dispositif d’accompagnement annoncé.
- Schleswig-Holstein, Drucksache 20/4245, 24 mars 2026, pages 5 et 7. État déclaré de l’exploitation et traitement habituel des demandes d’assistance, hors évolutions ; absence de mesure précise de l’intensité d’utilisation des supports de formation.
- Schleswig-Holstein, Staatskanzlei nutzt Linux – nächster Meilenstein auf dem Weg zur digitalen Unabhängigkeit in Schleswig-Holstein, 19 septembre 2026. Plus de deux cents agents sous Linux à la chancellerie, environ vingt postes exclus pour raisons techniques ; formations et support Gonicus avec Dataport. Résultats annoncés par le gouvernement pour cette institution.
- Major Stéphane Dumond, Linux on desktop: a success story, Lisbonne, 26 septembre 2013, pages 6–8 et 10. Chronologie des logiciels, cycle de vie des postes, mise à niveau GendBuntu de mars à juin 2013 et support Canonical. Présentation d’un responsable du programme, hébergée par la plateforme européenne Interoperable Europe.
- Arnaud Le Grignou, Le logiciel libre dans l’environnement de la Gendarmerie nationale, conférence du 15 octobre 2020, transcription Libre à lire, sections « Situation en 2020 » et « Gestion de projet ». Qualification, applications web, correctifs, exceptions Windows et entretien des outils. Témoignage historique ; vidéo d’origine référencée dans la transcription.
- Nicolas Vivant, Pourquoi et comment Échirolles a choisi Zorin OS, 12 octobre 2024. Retour d’expérience personnel du responsable municipal : compétences initiales, essais, critères de choix, outils d’administration, pilote et déploiement volontaire.
- Ville d’Échirolles, Un-e ingénieur système : responsable du pôle bureautique, offre avec candidature avant le 11 novembre 2025 et prise de poste prévue le 6 janvier 2026. Missions de migration, d’assistance et de maintenance. L’annonce ne confirme pas un recrutement réalisé.
- Aurélien Farge et Nicolas Vivant, Passer au libre, c’est changer de monde, congrès de l’ADULLACT, Montpellier, 4 juin 2026, transcription Libre à lire. Évolution des métiers, capacité de travail et contrats de maintenance. Témoignages d’acteurs du projet dans un congrès consacré au logiciel libre.
- PA Consulting, Cases på digital suverænitet, janvier 2026, pour le ministère danois de la Numérisation, son agence, KL et Danske Regioner ; méthode page 2, cas 11 pages 34–36. Petites solutions web du département Culture et services aux citoyens d’Aarhus, Azure vers Hetzner, fin 2024–printemps 2025, responsabilités reprises par ITK. Catalogue descriptif construit à partir de documents et d’entretiens avec les responsables.
- Ville de Munich, LibreOffice, site officiel Munich Open Source, consulté le 9 octobre 2026. Usage dans LiMux jusqu’à fin 2023, contributions à la branche principale, assurance qualité chez The Document Foundation, report dans la version municipale après validation et transmission de WollMux, devenu LOTS.
- Ville de Munich, Open Source Program Office, site officiel consulté le 9 octobre 2026. Missions de coordination, accompagnement, licences et relations avec les communautés ; périmètre de l’appui aux achats.
Cet article ne constitue en aucun cas un conseil en investissement.
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