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Quand les risques reviennent chez l’assureur

Garanties de lectureDatée, sourcée, sans tracker
Niveaux de preuveProfondeur 2 : référence · 3 niveaux détectés
Sommaire et notions8 étapes · 2 notions
Analyse complète
Quand les fonds rachètent les assureurs · Article 7/8 · Enquête documentaire arrêtée au 23 octobre 2026
Dans un exercice publié en novembre 2025, le superviseur britannique fait reprendre 12,3 milliards de livres d’engagements à des assureurs après la défaillance simulée d’un partenaire. Les entreprises absorbent le choc. Pour comprendre la portée du résultat, il faut suivre les garanties, les droits sur les actifs et le financement des paiements, jusque dans les hypothèses de liquidité du test.
Après le traitement réglementaire des engagements, ce septième volet suit la reprise des risques, les droits sur les actifs et le financement des paiements.
Les versements d’une rente restent dus pendant que les entreprises qui la financent règlent leurs difficultés. L’assureur peut avoir confié à un réassureur une partie des risques liés aux placements et à la durée de vie de ses clients ; sa dette envers les assurés demeure. L’Association internationale des contrôleurs d’assurance, l’IAIS, distingue expressément cette réassurance d’une novation, qui substituerait un nouveau débiteur au contrat. Le cédant, autrement dit l’assureur qui transfère les risques, reste juridiquement responsable de la prestation. 1
La reprise des risques, appelée recapture dans les traités, met cette responsabilité à l’épreuve. Des garanties peuvent revenir sous son contrôle, des couvertures financières doivent être réexaminées et le capital requis change avec les risques qu’il assume de nouveau. Toute la difficulté consiste à rendre les actifs utiles au calendrier des rentes, alors que leur disponibilité, leur monnaie et leur valeur peuvent avoir changé. Les attentes de supervision britanniques demandent précisément aux assureurs de préparer cette séquence, jusqu’à la gestion durable d’actifs difficiles à céder. 2
Le régulateur prudentiel britannique, la PRA, a donné à cette question une traduction publique dans son Life Insurance Stress Test 2025, ou LIST. Les résultats publiés le 17 novembre 2025 portent sur les bilans du 31 décembre 2024. Le scénario exploratoire de reprise fait revenir 12,3 milliards de livres d’engagements, représentant environ la moitié des expositions à la réassurance financée retenues pour les participants concernés. Ce montant mesure la taille des promesses à reprendre. Le rapport évalue ensuite la capacité des entreprises à les supporter, avec les garanties récupérées et les actions que le test autorise. 3
Une crise ouvre deux branches de calcul
Le scénario central commence par un choc de marché : baisse des taux sans risque, élargissement des écarts de rendement et recul des actions. La situation se dégrade ensuite avec des défauts, des baisses de notation et des pertes de valeur immobilière. À la troisième étape, les marchés commencent à se stabiliser ; les entreprises peuvent reconnaître certaines actions de gestion et doivent remettre une partie de leurs placements à leur qualité de crédit initiale. L’exercice vise des difficultés sévères et plausibles, sur un bilan de départ commun dans le temps. 3, 4
La reprise emprunte une branche particulière de cette histoire. La section C des instructions repart de la deuxième étape et modifie la troisième pour y intégrer le retour des risques d’un réassureur. La contrepartie retenue est celle dont la reprise produirait l’effet immédiat le plus défavorable sur le ratio de solvabilité de chaque assureur, avec l’accord de la PRA. Le choix est propre à chaque entreprise. Il ne décrit donc aucune défaillance commune d’un réassureur identifié dans la publication. 4
Le déclencheur modélisé est le franchissement d’une condition de solvabilité prévue pour le réassureur. Cette précision compte : une clause peut donner à l’assureur le droit de reprendre les risques avant une insolvabilité formelle. La supervision demande d’ailleurs d’étudier les seuils de déclenchement, les possibilités de remédier à une dégradation et l’intérêt d’exercer la reprise. Selon les circonstances, continuer le traité et reprendre les actifs conduisent à des risques différents. 4, 2
Les garanties sont traitées avec une discipline précise. Le test retient le minimum contractuel de collatéral détenu à fin 2024, auquel il applique les chocs de marché et de crédit de la deuxième étape. Le surplus éventuellement déposé au-dessus de ce minimum est écarté, de même que les récupérations supplémentaires que l’assureur pourrait espérer obtenir plus tard. Les bénéfices de protections intragroupe déjà existantes sont reconnus dans un mouvement distinct, lorsque les conditions prévues le permettent. Ces conventions limitent les ressources dont les entreprises peuvent se prévaloir dans le calcul. 4
Méthode et périmètre
LIST 2025, bilans au 31 décembre 2024 ; résultats publiés le 17 novembre 2025. La section C modifie la troisième étape après la deuxième. Le choix du réassureur est propre à chaque participant. Les 12,3 Md£ mesurent des engagements repris, sans montant correspondant de cash publié. Les onze entités du central et le sous-ensemble de reprise sont distincts. Les flèches n’encodent aucun volume monétaire.
Le périmètre mérite autant d’attention que le scénario. Le test central couvre onze entités juridiques britanniques, tandis que l’exploration de la reprise concerne seulement celles dont l’exposition à la réassurance financée est matérielle. Pour cette dernière, les accords retenus ont été conclus depuis le 1er janvier 2016 et excluent la réassurance intragroupe. Les résultats individuels publiés le 24 novembre 2025 portent sur le scénario central ; la publication consacrée à la reprise reste agrégée. Les effets propres à chaque assureur ne sont pas publiés. 3, 5
Le capital demandé augmente avec les risques
Pour le sous-ensemble d’entreprises qui reprend des engagements, le ratio de couverture du capital exigé passe de 154 % dans le scénario central de comparaison à 144 % avec reprise. La PRA attribue l’essentiel du mouvement à une hausse de 6 % du capital de solvabilité requis, le SCR. Les fonds propres admissibles diminuent de 1 %, principalement sous l’effet d’une augmentation de la marge de risque. Ces variations sont les chiffres arrondis publiés par le superviseur. 3
Le ratio rapproche deux grandeurs : les fonds propres que l’entreprise peut faire reconnaître pour absorber les pertes, et le capital demandé pour les risques de son bilan. Lorsque des risques de crédit ou de longévité reviennent, le second montant peut augmenter beaucoup plus vite que le premier ne baisse. La couverture se réduit alors sans qu’une perte équivalente ait vidé un compte bancaire. Dans le test, la PRA relève précisément le retour de risques déjà présents chez les cédants, dont l’effet dépend de leur combinaison avec le reste du bilan. 3
Une mise à l’échelle permet de lire le mécanisme. Si l’on pose le SCR du comparateur à 100, une couverture de 154 % correspond à 154 de fonds propres admissibles. Appliquer les variations arrondies publiées donne environ 152,5 de fonds propres pour 106 de capital requis, soit une couverture proche de 144 %. Ce calcul en indices explique le mouvement du ratio ; les montants correspondants en livres restent hors de cette illustration. 3
Méthode et périmètre
Annexe 2 des résultats LIST. Comparaison limitée aux entreprises participant à la reprise exploratoire. Normalisation l0g : SCR du comparateur = 100 ; fonds propres = 154. Avec les variations publiées arrondies, 154 × 0,99 = 152,46 et 100 × 1,06 = 106, soit environ 144 % de couverture. Les barres partent de zéro. Les indices ne reconstituent aucun montant en livres.
La marge de risque intervient à un autre endroit encore. Elle complète la meilleure estimation des engagements dans les provisions techniques. Son augmentation peut donc réduire les fonds propres disponibles, tandis que le SCR représente une exigence de capital distincte. Cette architecture explique pourquoi une reprise consomme des ressources prudentielles même si les garanties récupérées continuent de produire leurs paiements. Le test rend visible un retour des risques au bilan et de leur coût de financement, bien au-delà d’une seule valeur de collatéral. 6, 3
Le résultat soutient la conclusion de résistance formulée par la PRA pour les expositions de fin 2024. Sa portée reste celle des entreprises, des actifs et des conditions testés. Le scénario exploratoire de reprise ne reçoit aucune probabilité cible : la sévérité approximativement centennale annoncée pour le scénario central ne devient pas une estimation de la fréquence des défaillances de réassureurs. 3
Le droit sur les actifs a son propre calendrier
La disponibilité d’une garantie se joue d’abord dans les droits que le traité permet d’exercer. Les instructions de LIST demandent d’évaluer les obstacles liés aux contreparties, aux autres parties prenantes et au régulateur du réassureur. Pour comptabiliser le collatéral dans le scénario, l’assureur doit pouvoir en obtenir les droits économiques, le beneficial ownership, dès le premier jour de la reprise, puis la propriété juridique sous six mois. Ces délais sont des conditions du calcul prudentiel demandé aux participants. Leur présence dans le test n’engage aucun tribunal à régler une procédure dans cet intervalle. 4
Les dérivés ajoutent une opération à préparer. Dans cette simulation, ceux qui figurent dans le collatéral sont supposés réglés immédiatement avant la reprise, après application des chocs. Ils ne sont pas transférés tels quels par novation à l’assureur. Celui-ci doit ensuite examiner les couvertures de taux, d’inflation ou de change nécessaires au portefeuille qui revient. Les instructions autorisent certains swaps pendant les mouvements de calcul, tandis que le rapport de résultats relève l’importance du coût des nouvelles couvertures de change pour intégrer les actifs repris. 4, 3
Le retour peut aussi concerner des actifs qui se trouvent déjà chez le cédant. Le rapport annuel 2025 de Just Group en donne un exemple concret. Pour un de ses partenaires de réassurance financée, les garanties peuvent prendre la forme d’obligations placées dans un compte ségrégué ou de lifetime mortgages détenus dans un mécanisme de fonds retenus. Ces prêts garantis par le logement sont généralement remboursés avec leurs intérêts au décès du propriétaire ou lors de son entrée en établissement de soins de longue durée. Just explique qu’ils restent juridiquement détenus et gérés par le groupe, tandis que leurs rendements sont versés au réassureur. Leur présence chez Just et les bénéfices économiques qui leur sont attachés constituent donc deux dimensions du même montage. 7
Il s’agit de la description publiée par l’entreprise pour l’exercice 2025, distincte du portefeuille de fin 2024 utilisé dans LIST. Le traité intégral, les seuils propres à cette relation et le calendrier détaillé d’une reprise ne figurent pas dans cette note. Elle montre néanmoins pourquoi suivre seulement le lieu où sont détenus les actifs laisserait de côté une partie de l’opération : les droits sur leurs revenus, les conditions de leur restitution et les risques assumés doivent être lus ensemble. 7, 2
Méthode et périmètre
Les deux calendriers séparent les droits sur les actifs des encaissements. J1 et six mois sont des conditions de reconnaissance du collatéral dans LIST, sans délai réel garanti. Conserver les actifs et les vendre suivent des voies distinctes ; une vente admise requiert propriété juridique et marché secondaire liquide. Les facilités préarrangées sont bornées aux mouvements a–d de la section C. Schéma qualitatif, sans flux chiffrés.
Après récupération, une autre vérification porte sur l’usage prudentiel des actifs. Le matching adjustment, ou ajustement pour appariement, permet sous conditions de reconnaître une partie du rendement d’actifs dont les paiements correspondent aux prestations futures. Il agit sur la valeur actuelle attribuée aux engagements. Dans LIST, les garanties reprises ne peuvent rejoindre un portefeuille bénéficiant de cet ajustement que si elles répondent aux autorisations déjà détenues par l’assureur. Selon les participants, la majorité du collatéral repris remplissait ces conditions ; la PRA y voit un facteur important d’atténuation du choc. 8, 4, 3
Cette admissibilité donne aux actifs une utilité immédiate dans le bilan prudentiel. Leur capacité à fournir des espèces à une date précise dépend encore de leurs coupons, de leurs remboursements, de leur monnaie et des conditions de marché. La supervision demande ainsi de préparer aussi bien la gestion des actifs récupérés que les besoins de liquidité associés à la reprise. 2, 9
La trésorerie traverse le scénario
Les paiements de rente et les appels de garantie sur les couvertures financières ont leurs propres échéances. Un portefeuille suffisamment riche en valeur peut demander un financement transitoire lorsque ses recettes arrivent après ses sorties. Le cadre britannique de gestion de la liquidité demande aux assureurs d’étudier ces décalages, les actifs mobilisables et la disponibilité des sources de financement en situation de stress. La solvabilité et la trésorerie doivent donc être examinées ensemble, avec leurs mesures respectives. 9
LIST contient à cet égard une convention substantielle. Aux deux premières étapes du scénario central, les entreprises peuvent supposer une ligne de liquidité sans plafond. Le régulateur en précise la raison : éviter que la contrainte de liquidité domine l’effet sur le capital pendant les phases où les ventes et autres actions de gestion sont fortement restreintes. Cette hypothèse permet notamment de traiter les appels de marge et de collatéral sans faire échouer l’exercice sur ce seul financement. Les manques identifiés doivent être expliqués dans le rapport qualitatif remis à la PRA. 4
La branche de reprise resserre ce cadre. Les tirages admis reposent sur des facilités déjà arrangées ; les transactions externes supposent un marché secondaire liquide et le contrôle de la propriété juridique des actifs. Les entreprises peuvent recourir à des couvertures autorisées. Une nouvelle réassurance reste exclue, et une recapitalisation ne peut être supposée acquise que si des accords contractuels préexistants le permettent. Le test laisse ainsi apparaître plusieurs décisions de financement, sous un ensemble d’options délibérément normalisé pour rendre les résultats comparables. 4
Les publications de Just illustrent les outils qui existent en dehors de cette convention de modélisation. Son rapport sur la solvabilité de 2025 décrit une facilité de crédit renouvelable de 400 millions de livres, dont l’accès direct a été étendu pendant l’année à ses deux filiales d’assurance, Just Retirement Limited et Partnership Life Assurance Company Limited. Le document distingue explicitement le pilotage de la liquidité du calcul du SCR et décrit un plan de financement qui examine les délais, les coûts et la difficulté des options disponibles. 10
Cette facilité constitue une ressource de financement documentée, dont il faut ensuite vérifier les conditions de tirage et les usages concurrents. La part mobilisable de ces 400 millions pour une reprise donnée reste à documenter. Pour établir le financement d’une transaction, il faudrait rapprocher les prestations et appels de marge attendus des encaissements sur les actifs, puis des facilités effectivement utilisables par l’entité concernée. Ce rapprochement manque également dans les résultats agrégés de LIST : je n’y ai trouvé aucun montant public de déficit de trésorerie propre à la reprise. 10, 3, 4
Le coût du retour à des actifs mieux notés
La vente d’actifs apparaît dans l’exercice, avec un périmètre que l’on peut suivre. Dans le scénario central, la PRA impose de ramener à leur qualité initiale 25 % des actifs dégradés de chaque portefeuille d’appariement, hors titrisations de prêts immobiliers viagers, traitées séparément. Il faut vendre une partie des titres abîmés par le choc et acquérir des placements de meilleure qualité, à un coût fixé par les conventions du test. Dans la branche de reprise, cette obligation de rééquilibrage exclut expressément le collatéral récupéré auprès du réassureur. 4
La PRA estime que le rééquilibrage prescrit entraîne 3,4 milliards de livres de ventes d’obligations sous la catégorie d’investissement. Les entreprises échangent aussi 0,9 milliard supplémentaire de titres de cette catégorie contre des actifs mieux notés au titre des actions de gestion. Ces volumes documentent les ajustements du portefeuille central des onze entités ; les ventes spécifiques d’actifs repris auprès d’un réassureur restent sans montant publié. 3
Le rééquilibrage prescrit dans son ensemble réduit les fonds propres admissibles de 800 millions de livres après impôt. Ce coût global couvre un périmètre plus large que les seules ventes de 3,4 milliards d’obligations sous la catégorie d’investissement. Il serait donc impossible d’en tirer une décote de vente en divisant les deux montants. L’effet publié sur le ratio de couverture se limite à un point de pourcentage, parce que l’amélioration de la qualité des placements réduit aussi le capital requis. 3
Méthode et périmètre
Scénario central, onze entités : estimation PRA de 3,4 Md£ de ventes imposées et 0,9 Md£ d’échanges supplémentaires d’obligations sous la catégorie d’investissement. Le coût de 0,8 Md£ après impôt couvre l’ensemble du rééquilibrage prescrit ; il ne permet pas de calculer une décote sur ces ventes. La règle de 25 % exclut les titrisations ERM et, dans la reprise, le collatéral récupéré. Les cessions propres à la reprise restent non chiffrées.
Le bilan explique ce mouvement. Acheter un actif mieux noté réduit l’exposition au risque de crédit, mais peut aussi diminuer le rendement reconnu dans l’appariement. Une baisse de cet ajustement relève la valeur attribuée aux engagements et pèse sur les fonds propres. L’entreprise retrouve un portefeuille de meilleure qualité au prix d’un effort financier dont le ratio final n’exprime qu’une partie. La PRA relève que plusieurs participants ont été frappés par le bénéfice limité d’un rééquilibrage dans des conditions tendues et peu liquides. 3
Pour les garanties reprises, conserver les actifs peut alors être une décision rationnelle si leurs paiements correspondent aux obligations de l’assureur et si celui-ci sait en gérer les risques. SS5/24 lui demande de prévoir les moyens nécessaires lorsque certains actifs illiquides doivent être gardés longtemps, leur vente au prix attendu se révélant difficile. La préparation de la reprise porte autant sur la capacité à administrer le portefeuille que sur celle à le vendre. 2, 11
Une résistance qui dépend du portefeuille récupéré
Le meilleur argument en faveur du dispositif figure dans les résultats eux-mêmes. Avec les expositions de fin 2024, les entreprises concernées absorbent le retour simulé des engagements provenant de la contrepartie retenue pour son effet immédiat le plus défavorable sur leur ratio. Une grande partie des garanties est jugée compatible avec leurs portefeuilles d’appariement. Des actifs destinés à financer longtemps des rentes peuvent ainsi continuer à remplir leur fonction après le changement de porteur économique. Les contraintes du test sur le surplus de collatéral, les récupérations ultérieures et les nouveaux capitaux donnent aussi du poids à cette conclusion. 3, 4
D’autres choix de scénario en bornent la portée. Les garanties sont figées dans leur composition observée fin 2024 ; la simulation n’anticipe aucune modification de leur allocation. Elle n’applique aucun choc de change, alors que le collatéral comporte une forte proportion d’actifs en dollars. La PRA précise qu’une appréciation de la livre aurait aggravé le résultat. Elle souligne également qu’une croissance des volumes, des actifs plus complexes ou une moindre admissibilité à l’appariement pourraient produire des effets non linéaires. 3
Le superviseur a enfin relevé des lacunes dans la prise en compte de certains coûts de reprise et annoncé un suivi individuel. La publication ne les chiffre pas. L’enquête laisse donc ouverte leur importance financière, tout comme le besoin d’espèces, les prix auxquels les actifs repris pourraient être cédés et le coût complet de reconstitution des couvertures. Le ratio de 144 % répond à une question de solvabilité dans le scénario défini ; la continuité des paiements exige aussi ce dossier opérationnel. 3, 9
Cette articulation apparaît dans un document de l’IAIS publié en juillet 2026 sur la préparation des résolutions d’assureurs. Son encadré consacré à la réassurance intensive en actifs insiste sur les obstacles juridiques et opérationnels à la disponibilité du collatéral et sur les effets possibles de la reprise chez les différentes parties. Ce guide de mise en œuvre n’édicte aucune norme nouvelle ; les mécanismes décrits dépendent des pouvoirs des autorités et des contrats. Il invite les autorités concernées à préparer leur coordination et à examiner les effets de contagion entre réassureur et cédants. 12
Pour prolonger l’enquête sur une opération précise, la pièce décisive serait un calendrier partagé : droits effectivement exerçables sur chaque actif, flux encaissables, rentes et marges à payer, financement confirmé, puis arbitrages possibles entre conservation et vente. Les documents publics permettent d’en reconstruire les étapes et plusieurs contraintes. Ils montrent surtout pourquoi la protection d’une rente se juge dans la durée : l’assureur doit pouvoir transformer les ressources qui lui reviennent en paiements, à chaque échéance du contrat. 2, 9, 4
Méthode. Enquête sur documents publics, avec distinction entre résultats de simulation, règles de supervision, déclarations d’entreprise et calculs pédagogiques. Les données de Just pour 2025 éclairent un mécanisme ; elles ne sont pas substituées au bilan de fin 2024 de LIST. Aucun entretien ni accès à un traité confidentiel n’est revendiqué. Les notices ci-dessous précisent les sources, leurs dates, les passages vérifiés et les questions restant à instruire.
Pour prolonger : Jackson et Athene face à la réassurance, le risque de reprise des retraites aux Bermudes et le guide pour lire la solidité d’un assureur-vie.
Sources
Les notices précisent le document, sa période, le passage utilisé et ses limites. Les déclarations des entreprises et des régulateurs leur sont attribuées.
- Insurance Core Principles and ComFrame : December 2024
Passages et périmètre
Compilation adoptée en décembre 2024. ICP 13 avait été révisé en novembre 2017.
ICP 13.0.4, PDF p.146; ICP 13.5.2–13.5.5, PDF p.153; ICP 14.1.5, PDF p.161
Réassurance et novation sont distinctes. L’assureur cédant conserve sa responsabilité envers l’assuré ; le retard de recouvrement peut créer un besoin de trésorerie.
Cadre international de supervision, non avis juridique sur un contrat ou une juridiction. Le 5 décembre 2024 est la date d’adoption annoncée ; la date de mise en ligne de ce fichier consolidé n’est pas confirmée.
- SS5/24 : Funded reinsurance, October 2025
Passages et périmètre
Version applicable depuis le 27 octobre 2025 ; page officielle vérifiée le 23 octobre 2026.
§§2.5–2.7A, 2.14–2.23, 3.9–3.15, 4.7–4.13; PDF pp.8–10, 14–17, 19–22 / printed pp.7–9, 13–16, 18–21
Plan de reprise, conditions d’accès et de transfert, actifs illiquides, incertitude de reconstitution du collatéral et admissibilité au matching adjustment.
Attentes prudentielles britanniques. Les clauses et droits de chaque contrat nécessitent une analyse propre ; aucun délai universel de reprise n’est prescrit. La reprise immédiate employée pour fixer les limites est une mesure distincte du plan opérationnel.
- Life Insurance Stress Test: 2025 Results
Passages et périmètre
Bilans au 31 décembre 2024 ; scénarios simulés LIST 2025
Résumé ; §§1.3–1.4, 2.1–2.2 ; annexe 2 ; annexe 3 ; notes 4 et 7
Résultats primaires agrégés. L’annexe 2 publie 12,3 Md£ d’engagements repris ; couverture SCR 154 % à 144 % ; SCR +6 % et fonds propres admissibles −1 %. Le scénario central publie séparément 3,4 Md£ de ventes imposées estimées et 0,9 Md£ d’échanges supplémentaires de titres sub-investment grade.
La reprise concerne le sous-échantillon à exposition matérielle, sans nombre de firmes publié dans l’annexe 2. Absence de probabilité cible pour la reprise et de choc de change. Les 12,3 Md£ mesurent des engagements, sans montant public des actifs effectivement reçus ou des besoins de trésorerie. Les ventes centrales ne mesurent pas les ventes propres à la reprise.
- LIST 2025: Scenario specification, guidelines and instructions
Passages et périmètre
Instructions définitives de l’exercice 2025 ; chocs appliqués aux bilans du 31 décembre 2024
C.1–C.1.2, pp.21–23 imprimées / PDF pp.23–25 ; A.2.2 et A.3.2 ; A.4.2(8), p.16 / PDF p.18 ; D.4, pp.25–26 / PDF pp.27–28 ; D.8, p.27 / PDF p.29 ; annexe 1, pp.40–41 / PDF pp.42–43
Règles exactes de la reprise : étape 3 modifiée après l’étape 2 ; contrepartie la plus dommageable au ratio ; minimum contractuel de collatéral stressé ; dérivés réglés avant reprise ; droits économiques au jour 1 et propriété juridique sous six mois ; admissibilité MA et conditions des ventes. Le rebalancement imposé de 25 % exclut le collatéral repris.
Conditions et conventions d’un exercice, non droits universels en insolvabilité ni délais de règlement observés. Les horizons des actions de gestion guident la modélisation ; ils ne forment pas un calendrier prévisionnel. Les étapes 1 et 2 autorisent des tirages de liquidité supplémentaires avec déclaration du déficit ; Section C limite les tirages aux facilités préarrangées.
- Annex 4: Life Insurance Stress Test 2025 insurer-specific results
Passages et périmètre
Onze entités juridiques d’assurance britanniques, bilans au 31 décembre 2024 ; scénario central
Informations générales, PDF pp.2–4 ; tableaux centraux dans la suite
L’annexe précise les effets du périmètre métier, des actions de gestion et du cantonnement des fonds avec participation aux bénéfices. Les tableaux individuels décrivent uniquement le scénario central.
Les ratios de filiales ne décrivent pas la totalité des ressources de leur groupe ; les comparer sans contrôler les activités et cantonnements peut induire en erreur. Aucune attribution nominative de la perte de reprise.
- PRA Rulebook : Technical Provisions
Passages et périmètre
Texte du Rulebook consulté le 23 octobre 2026 ; règle 2.4 en vigueur depuis le 1er janvier 2016, règles 4.1–4.2 affichées au 31 décembre 2020.
Technical Provisions 2.4–2.5, 3.1, 4.1–4.2; definition of cost-of-capital rate and 4A–4B for calculation context
Source juridique britannique directe : provisions techniques composées de meilleure estimation et marge de risque ; marge fondée sur le coût des fonds propres nécessaires pour couvrir le SCR sur la durée des engagements.
La règle 2.5 comporte une exception pour des flux réplicables par des instruments de marché. Aucun calcul complet de marge de risque n’est effectué ici. La vue web indexée affiche le 21 octobre 2026 ; la capture directe affiche bien le Rulebook au 23 octobre 2026.
- Just Group plc : Annual Report and Accounts 2025
Passages et périmètre
Clôture du 31 décembre 2025 ; dispositifs contractuels déclarés à cette date.
Note 27(c)(iii), p.205 imprimée / PDF p.207 ; note 27(d), p.206 imprimée / PDF p.208 ; note 24, p.198 imprimée / PDF p.200. Glossaire LTM : p.227 imprimée / PDF p.229.
Décrit les formes de collatéral, dont des prêts hypothécaires viagers détenus et gérés par Just mais dont le rendement revient à un partenaire FundedRe non nommé. Distingue actifs cantonnés et ressources de liquidité.
Source intéressée. Aucun traité complet, contrepartie de ce montage, besoin de cash de reprise ou délai réel de transfert n’est publié. Les 1 970 M£ en trust agrègent plusieurs accords et ne sont pas un montant de cash FundedRe. Date de publication incohérente entre page officielle (27 février) et S25 (7 mars) ; document approuvé le 26 février.
- SS7/18 : Solvency II: Matching adjustment, current and future versions
Passages et périmètre
Version actuelle : publication 23 octobre 2025, effet 27 octobre 2025. Version future : publication 29 juillet 2026, effet 31 décembre 2026.
Overview; Current version; Future version
Définit le matching adjustment comme un ajustement du taux d’actualisation des engagements éligibles et confirme les dates des versions.
La version de juillet 2026 n’entre en vigueur que le 31 décembre 2026, après l’arrêt documentaire de l’article.
- SS5/19 : Liquidity risk management for insurers, November 2024
Passages et périmètre
Version applicable depuis le 31 décembre 2024 ; statut vérifié sur S20.
§§2.5–2.6, 2.17, 3.2, 4.11, 5.8–5.12, 6.3, 7.3; PDF pp.7, 9, 10–15, 17, 19–23
Sépare solvabilité et liquidité ; encadre la disponibilité des actifs, les facilités engagées et l’analyse des creux de trésorerie au cours de l’horizon.
Attentes générales de gestion du risque de liquidité ; aucun montant de besoin de trésorerie propre à LIST ou à un assureur ne peut en être déduit.
- Just Group plc / Just Retirement Limited / Partnership Life Assurance Company Limited : Solvency and Financial Condition Report as at 31 December 2025
Passages et périmètre
Clôture du 31 décembre 2025, groupe et deux entités réglementées britanniques.
P.6, accès direct de JRL/PLACL à la facilité ; §C.4 p.43, liquidité ; §C.1.3 p.38, renvoi au rapport annuel pour le collatéral ; §D.1.8 p.59.
Précise l’accès direct des deux filiales à la facilité de £400m élargi en 2025. Explique que le risque de liquidité est géré par les mesures opérationnelles et tests de stress plutôt que par son inclusion dans le SCR ; le plan de financement considère délais, coût et difficulté des options.
Déclaration de l’émetteur, sans contrats complets. L’accès direct ne quantifie ni l’enveloppe par filiale ni une affectation à une reprise. La publication du 27 mars est confirmée par l’index officiel S27 et S25 p.18.
- PS13/24 : Funded reinsurance
Passages et périmètre
Politique finale de juillet 2024 ; certaines dispositions de SS5/24 ont ensuite été amendées en octobre 2025.
§§1.17–1.19, 2.20–2.24, 2.58–2.60, 2.68–2.70
Réponse à la consultation : prévoir une gestion durable des actifs repris lorsque la vente au prix attendu n’est pas possible, même après décote de garantie.
Ce texte explique la politique initiale. Pour la formulation actuellement applicable, utiliser S02 et S16.
- Application Paper on resolution powers, preparation and plans
Passages et périmètre
Document final publié le 13 juillet 2026.
§2.4, PDF pp.13–15; Box 1 and footnote 14, PDF pp.14–15; §4.5, PDF pp.28–30; status statement PDF pp.2, 6
Analyse récente des reprises et des garanties dans la réassurance intensive en actifs : transmission du stress, capacités opérationnelles et disponibilité juridique du collatéral.
Guide d’application sans nouvelles normes. Les pouvoirs de suspension dépendent du droit applicable ; plusieurs exemples concernent la résolution du cédant, et ne prouvent pas un blocage automatique de toute reprise après défaillance du réassureur.
- Life Insurance Stress Test 2025 results: Annex 4 : insurer-specific results
Passages et périmètre
Résultats individuels du scénario central, bilans au 31 décembre 2024
Date de publication et paragraphe introductif
La publication nominative du 24 novembre complète les résultats sectoriels du 17 novembre et porte sur le scénario central.
Cette page ne publie aucun résultat individuel du scénario exploratoire de reprise.
- Insurance stress testing : LIST 2025 and LIST 2028
Passages et périmètre
Page mise à jour le 3 juillet 2026 ; vérification le 23 octobre 2026 ; prochain exercice envisagé en janvier 2028
Sections LIST 2028 et LIST 2025 ; mention de mise à jour
Registre officiel des publications : lancement des instructions le 16 janvier 2025, résultats sectoriels le 17 novembre, individuels le 24 novembre. Le prochain LIST est envisagé en janvier 2028.
La date du 3 juillet correspond à la mise à jour de la page. Les modalités du prochain exercice peuvent évoluer ; recherche ciblée au 23 octobre sans nouvelle notice méthodologique identifiée.
- Approach to life insurance stress test 2025
Passages et périmètre
Document d’approche méthodologique antérieur aux instructions définitives de janvier 2025
Résumé ; §§4.17–4.19
L’approche prévoit que les résultats exploratoires seront publiés uniquement au niveau sectoriel, pour accompagner le développement des capacités de modélisation.
Les instructions finales S04 prévalent pour la calibration et les exigences détaillées. Le document explique la politique de publication sans fournir les résultats de 2025.
- SS5/24 : Current-version register
Passages et périmètre
Version actuelle publiée le 23 octobre 2025, applicable le 27 octobre 2025 ; vérification au 23 octobre 2026.
Current version; Past versions
La page officielle conserve la version d’octobre 2025 comme version actuelle de SS5/24.
Une page de versions ne suffit pas, seule, à exclure toute communication ultérieure. Aucune décision finale CP8/26 identifiée lors des recherches ciblées du 23 octobre 2026.
- CP8/26 : Funded reinsurance
Passages et périmètre
Consultation close le 31 juillet 2026 ; application proposée au 1er juillet 2027 ; clause proposée pour les risques entièrement transférés au plus tard le 30 septembre 2026.
§§1.5–1.8, 1.15–1.16, 3.6, 3.22, 3.27–3.38
Proposition concernant l’ajustement pour défaut de contrepartie. Le document relève notamment les incertitudes juridiques et les régimes de résolution peu éprouvés en stress.
Projet, non présenté comme droit en vigueur. Aucune décision finale trouvée au 23 octobre 2026 ; la période de consultation est néanmoins terminée.
- CP8/26 Appendix 1 : Draft Funded Reinsurance Instrument [2026]
Passages et périmètre
Projet d’instrument ; la date d’entrée en vigueur reste indiquée [DATE].
Annex B, 24A.2; PDF pp.3–4
Conditions proposées de prise en compte de protections du collatéral dans le traitement de la créance de réassurance.
Aucune condition de ce projet ne doit être présentée comme une règle déjà entrée en vigueur.
- Financial Stability Report : November 2024
Passages et périmètre
Analyse de stabilité financière de novembre 2024, utilisée pour le mécanisme conditionnel uniquement.
Asset-intensive reinsurance discussion: recapture, asset rebalancing and liquidity mismatch
Le rapport décrit comment une reprise et un rééquilibrage rapide pourraient provoquer des ventes à prix dégradés ; il rappelle la faible possibilité de sortie anticipée des rentes britanniques.
Scénario de risque, non observation d’une vente forcée. Les volumes historiques du rapport ne sont pas utilisés comme photographie de 2026.
- SS5/19 : Current-version register
Passages et périmètre
Version actuelle publiée le 15 novembre 2024, applicable le 31 décembre 2024.
Current version
Confirme le statut actuel de S09 au moment de la collecte.
Page de suivi ; les attentes détaillées figurent dans le PDF S09.
- Revised Application Papers on recovery and resolution : consultation and final-publication page
Passages et périmètre
Page initiale de consultation mise à jour avec les documents finaux publiés le 13 juillet 2026.
Final resolution paper; final documents dated 13 July 2026
Atteste la publication finale de S12 malgré une URL contenant la date de la consultation initiale.
Distinguer la date de création de la page de celle de l’adoption finale du document lié.
- IAIS ICPs and ComFrame adopted in December 2024
Passages et périmètre
Annonce d’adoption du 5 décembre 2024.
Announcement and linked ICPs/ComFrame
Source de la date d’adoption de la compilation S01.
L’adoption de la compilation ne signifie pas que chaque ICP a été révisé en 2024.
- Insurance Core Principles and ComFrame : current standards page
Passages et périmètre
Page courante indiquant une dernière mise à jour du corpus en décembre 2024.
ICPs and ComFrame download and update information
Contrôle complémentaire de la version de référence utilisée pour ICP 13.
Ne remplace pas la lecture des paragraphes de S01.
- Legal & General Group Plc : Solvency and Financial Condition Report 2025
Passages et périmètre
Groupe et périmètres décrits dans le SFCR, au 31 décembre 2025.
Section C.4, pp.59–61 ; approbation p.10.
Dispositif de liquidité : ressources, facilités, surveillance des ratios par périmètre et stress mensuels à trois et douze mois. Les £2 901m d’espèces/équivalents sont dans les fonds des actionnaires ; la facilité syndiquée vaut £1,5bn.
Données et appréciations de l’émetteur. Montants de groupe ou périmètres précisés, non affectés à un scénario de reprise FundedRe ; aucune mesure publique du cash manquant ou des ventes nécessaires pour celui-ci.
- Just Group plc : Results for the six months ended 30 June 2026
Passages et périmètre
Résultats au 30 juin 2026 ; annonce du 22 septembre 2026.
P.11, facilité ; p.18, bases et covenant ; p.1, acquisition ; p.4 note 3, changement de périmètre.
L’annonce confirme une facilité de £400m auprès de huit banques, disponible jusqu’en juin 2027, non tirée depuis sa mise en place en juin 2022. Confirme l’acquisition par Brookfield Wealth Solutions le 1er avril 2026.
Facilité de groupe non affectée publiquement à une reprise particulière. Le statut de non-tirage est celui déclaré dans cette annonce ; pas de date distincte indiquée pour ce statut. Le périmètre de juin inclut Blumont UK Annuity depuis le 1er avril ; les chiffres ne se comparent pas mécaniquement à décembre. Ne republie pas les clauses LTM de S07.
- Just Group : Results, reports and presentations, 2026 index
Passages et périmètre
Index public consulté le 23 octobre 2026 ; dates des documents référencés.
Ligne « Results for the year ended 31 December 2025 », datée du 27 février 2026, avec lien vers le rapport annuel.
Contrôle de la date associée au rapport annuel dans l’index de l’émetteur. S25 indique séparément le 7 mars comme date de publication.
Page évolutive de l’émetteur. La date d’une ligne peut porter sur un ensemble de pièces ; elle est conservée comme contrôle documentaire, avec les indications des rapports.
- Just Group : Solvency and Financial Condition Reports index
Passages et périmètre
Index public consulté le 23 octobre 2026 ; dates des documents référencés.
Première ligne : SFCR au 31 décembre 2025, daté du 27 mars 2026.
Confirme la date de publication du SFCR 2025 ; S25 p.18 la confirme également.
Page évolutive de l’émetteur. La date d’une ligne peut porter sur un ensemble de pièces ; elle est conservée comme contrôle documentaire, avec les indications des rapports.
// l’hebdo l0g
N° 12 · 18 oct.Les dossiers à retenir, leurs limites et les prochaines vérifications.
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