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70 803 défaillances : où vont les pertes ?

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Une faillite ne détruit pas une dette. Elle détermine quelles créances seront payées, garanties, récupérées ou abandonnées.

À fin juin 2026, la France comptait 70 803 défaillances d’entreprises sur douze mois, soit 5,1 % de plus qu’un an auparavant et 19,3 % au-dessus de la moyenne 2010-2019. Dans le même temps, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution décrivait les six principaux groupes bancaires français comme très résilients, avec un ratio de fonds propres CET1 de 15,6 % à fin 2025. (Banque de France, 7 août 2026, ACPR, juillet 2026)

Le contraste semble étrange. Des dizaines de milliers d’entreprises cessent de payer leurs dettes, sans crise bancaire visible. Il s’explique d’abord par une confusion entre trois mesures : un nombre de procédures, la qualité d’un portefeuille de prêts et la capacité d’une banque à absorber des pertes. Chacune a son dénominateur, son calendrier et ses angles morts.

La question utile commence après ce constat. Si les banques ne portent pas toute l’addition, où va-t-elle ? La réponse mène vers les garanties, les sûretés, les fournisseurs, le régime de garantie des salaires, les créanciers publics, les bailleurs, les dirigeants et une finance non bancaire moins visible. Elle mène aussi vers un constat moins confortable : la France sait compter ses procédures collectives, mais ne publie pas un compte national des pertes finales par catégorie de créancier.

Trois thermomètres racontent trois histoires

La statistique des défaillances donne le même poids à chaque ouverture de redressement ou de liquidation judiciaire. Un artisan et une entreprise de taille intermédiaire comptent chacun pour une unité. Elle décrit donc une fréquence, pas le passif en euros exposé dans les dossiers.

La composition du total éclaire immédiatement l’écart. Sur les 70 803 défaillances enregistrées sur douze mois, 65 182 concernaient des microentreprises ou des entreprises dont la taille n’était pas déterminée. Cela représente 92,06 %, calculé à partir des données de la Banque de France. Les autres catégories réunies totalisaient 5 621 procédures. (Banque de France)

Trois thermomètres, trois dénominateursLa France compte 70 803 défaillances sur douze mois. 92,06 pour cent concernent des microentreprises ou des tailles non déterminées. Les six principaux groupes bancaires affichent un ratio CET1 de 15,6 pour cent. Ces indicateurs ne sont pas comparables en niveau.TROIS THERMOMÈTRESIls ne mesurent ni la même chose, ni la même base.TRIBUNAUX70 803procédures sur douze mois à fin juin 2026Mesure : nombre de dossiersTAILLE DES ENTREPRISES92,06 %microentreprises ou taille non déterminéeCalcul l0g : 65 182 / 70 803SIX GRANDS GROUPES BANCAIRES15,6 %ratio CET1 agrégé à fin 2025Mesure : capital / actifs pondérés du risqueUNE HAUSSE DU PREMIER N’IMPOSE PAS UNE BAISSE DU TROISIÈME.Sources : Banque de France ; ACPR. Données de dates différentes.
Le nombre de procédures, leur composition par taille et le capital bancaire répondent à trois questions distinctes. Les rapprocher est utile ; les mettre sur une même échelle serait trompeur.

La Banque centrale européenne observe la même coexistence à l’échelle de la zone euro : les faillites augmentent, tandis que la qualité agrégée des prêts bancaires aux entreprises reste globalement stable. Son analyse avance quatre facteurs : le poids limité des petites entreprises dans les encours, la diversification vers les actions, les obligations et les financeurs non bancaires, la gestion active des créances douteuses et de fortes différences selon la taille des emprunteurs. Elle ne relève pas, à ce stade, de signal systématique selon lequel les banques repousseraient artificiellement la reconnaissance des prêts dégradés. Les ratios de prêts non performants des petites et moyennes entreprises remontent néanmoins depuis 2023. (BCE, Rising bankruptcies, resilient loan books, mai 2026)

Le ratio CET1 ajoute un troisième étage. Il ne dit pas qu’une banque ne subit aucune perte. Il indique le capital de meilleure qualité disponible en proportion de ses actifs pondérés du risque. Une banque peut donc constater davantage de défauts tout en restant rentable et capitalisée si les expositions sont modestes, déjà provisionnées, partiellement recouvrées et absorbables par ses revenus et ses fonds propres. En 2025, les six groupes suivis par l’ACPR ont dégagé 39,8 milliards d’euros de résultat net, en hausse de 10,2 %, ce qui fournit un coussin supplémentaire avant que les pertes n’entament le capital. (ACPR)

La taille des dossiers change le diagnostic

L’écrasante part des microentreprises explique une partie du paradoxe. Elle ne suffit pas à rendre la vague anodine.

La Banque de France relève qu’en 2025 les défaillances des PME hors microentreprises dépassaient de 68 % leur moyenne 2010-2019, contre 12 % pour les microentreprises. Son étude conclut que, hors microentreprises, le rattrapage des entreprises fragiles artificiellement préservées pendant le Covid ne suffit plus à expliquer la hausse. La détérioration des structures financières et la difficulté à maintenir l’activité jouent désormais un rôle plus important. (Banque de France, Défaillances d’entreprises : les dynamiques à l’œuvre au terme de six années atypiques, juillet 2026)

Il faut aussi surveiller le dénominateur. La Banque de France comptabilise 1,2 million de créations d’entreprises sur les douze mois terminés en juin 2026, soit 11,1 % de plus qu’un an auparavant. Ce flux ne permet pas de calculer directement un taux de défaillance, car créations et défaillances ne portent ni sur la même population, ni sur les mêmes cohortes. Il rappelle simplement qu’un stock d’entreprises plus grand peut produire davantage de procédures sans hausse identique du risque individuel. (Banque de France)

Le chiffre qui manque pour trancher serait un passif national consolidé : combien les entreprises défaillantes de juin devaient-elles aux banques, aux fournisseurs, aux administrations, aux salariés et aux autres prêteurs ? Les statistiques publiques disponibles ne fournissent pas cette ventilation finale. La Banque de France publie un indicateur du poids des entreprises défaillantes dans les encours de crédit, mais il ne reconstitue pas toutes les dettes ni les pertes après récupération.

La liquidation transforme le bilan en ordre de passage

Une défaillance statistique ne signifie pas nécessairement que l’entreprise ferme le jour même. Le redressement judiciaire cherche à poursuivre l’activité, maintenir l’emploi et apurer le passif. La liquidation intervient lorsque le redressement apparaît manifestement impossible. (Service public, redressement judiciaire, Service public, liquidation judiciaire)

En liquidation, le liquidateur inventorie et vend les actifs qui appartiennent à l’entreprise, puis distribue le produit selon les droits et rangs applicables. Le schéma juridique est plus complexe qu’une file unique. Certains biens peuvent être revendiqués par leur propriétaire. Une clause de réserve de propriété peut permettre à un fournisseur de reprendre un bien impayé. Une sûreté réelle donne un droit sur un actif précis. Des créances salariales bénéficient d’un superprivilège, des créances nées régulièrement après l’ouverture de la procédure peuvent être prioritaires, et les créances fiscales, sociales ou garanties sont classées selon les privilèges prévus par la loi. Les créanciers ordinaires se partagent ce qui reste au prorata. (Code de commerce, article L643-8, Portail européen e-Justice, insolvabilité en France)

Le trajet possible d’une perte d’entrepriseLes actifs de l’entreprise servent aux récupérations selon les droits et rangs. La perte résiduelle peut atteindre la banque, le garant public, les fournisseurs, les salariés via l’AGS, les créanciers publics, les bailleurs, les dirigeants et des financeurs non bancaires.QUAND L’ENTREPRISE NE PAIE PLUSLes contrats et les rangs déterminent le créancier final.ENTREPRISE DÉFAILLANTEactifs disponibles + créances impayéesle passif dépasse ce qui sera récupéréRÉCUPÉRATIONSvente d’actifs · sûretés · réserve de propriétéLa loi et les contrats fixent les droits de chacun.LA PART NON RECOUVRÉE SE RÉPARTITBANQUEprovision et perte netteaprès sûreté et garantieGARANT PUBLICpaie la quotité garantiepuis devient créancierFOURNISSEURSfactures non régléessauf droits ou sûretésSALARIÉS + AGSavances sous plafondsl’AGS reprend la créanceFISC + ORGANISMEScréances privilégiéessolde parfois irrécouvrableAUTRES PORTEURSbailleur · dirigeant · fondsselon contrat et garantieCarte pédagogique, pas classement juridique exhaustif.Sources : Code de commerce, Service public, AGS.
Une procédure collective répartit des pertes selon des droits différents. Le schéma ne remplace pas l’ordre légal, qui varie selon la nature des actifs, les sûretés, la date et la catégorie de chaque créance.

Les actionnaires se trouvent tout au bout de cette logique économique : ils ne récupèrent une valeur résiduelle qu’après paiement de tous les créanciers. Le dirigeant peut aussi être touché sur son patrimoine personnel s’il a donné une caution valable. Ces pertes n’apparaissent ni dans le ratio de prêts non performants d’une banque, ni dans le nombre de dossiers du tribunal.

La banque comptabilise ce qu’elle ne récupérera pas

Lorsqu’une entreprise doit encore 100 à sa banque, ces 100 ne deviennent pas automatiquement 100 de perte. Il n’existe aucun taux universel de récupération. La banque commence par évaluer les paiements attendus, la valeur des sûretés, la couverture d’une garantie et les coûts de recouvrement. Elle constitue une provision lorsque les pertes de crédit attendues augmentent, parfois bien avant la liquidation. La perte finale correspond au résidu qui ne sera ni payé, ni récupéré, ni couvert.

Les données européennes d’insolvabilité réunies par l’Autorité bancaire européenne confirment le rôle décisif du rang et du collatéral : les prêts garantis recouvrent davantage que les prêts sans sûreté, les grandes entreprises davantage que les PME, et les coûts judiciaires pèsent proportionnellement plus lourd sur les petits dossiers. Ces comparaisons reposent sur 1,2 million de prêts antérieurs à décembre 2018. Elles documentent la structure du mécanisme, pas un taux de récupération actuel pour la France. (EBA, 2020)

Les banques restent pourtant centrales dans le financement français. En mai 2026, la Banque de France mesurait 2 184,9 milliards d’euros de financement des sociétés non financières, dont 1 429,6 milliards de crédits bancaires. Les PME et entreprises de taille indéterminée en représentaient 551,8 milliards. Une partie importante du risque reste donc bien dans les bilans bancaires. (Banque de France, financement des entreprises, mai 2026)

La solidité agrégée signifie que ce risque paraît absorbable à l’échelle du système actuel. Elle ne garantit ni l’absence de pertes dans une banque particulière, ni l’accès futur au crédit pour une entreprise fragile. Une banque qui conserve son capital peut resserrer ses critères, relever ses marges ou demander davantage de garanties. Le coût économique réapparaît alors chez les emprunteurs survivants.

Une garantie change le détenteur de la créance

Le prêt garanti par l’État offre le cas le plus lisible de déplacement de la perte. Lorsque la garantie est appelée, la banque reçoit la quotité couverte. La créance ne s’évapore pas : l’État, via le dispositif de garantie, supporte le risque correspondant et dispose de droits de récupération. La banque conserve la partie non garantie et doit respecter les conditions du dispositif.

Les prêts garantis par l’État accordés pendant la pandémie permettent d’en mesurer l’ordre de grandeur sans l’attribuer à la seule vague de 2026. Au 31 octobre 2025, 39 531 appels en garantie avaient été recensés parmi 686 414 bénéficiaires. Les appels payés jusqu’à fin 2024 atteignaient 4,8 milliards d’euros. La modélisation publiée par la Banque de France en juillet 2025 estimait les pertes brutes de l’État à 6,7 milliards sur 2020-2028, puis les pertes nettes des primes de garantie à 3,8 milliards. Ces montants couvrent plusieurs générations de prêts et ne constituent pas la facture des 70 803 défaillances de juin 2026. (Sénat, réponse du ministère de l’Économie, 12 mars 2026)

Ce mécanisme protège le bilan bancaire sur la part garantie tout en transférant une partie du risque vers les finances publiques. Il illustre pourquoi une banque peut rester solide alors qu’une perte économique a bien été constatée ailleurs.

Les fournisseurs constituent une chaîne de crédit

Une entreprise ne se finance pas uniquement auprès de sa banque. Lorsqu’un fournisseur livre aujourd’hui et accepte d’être payé dans 30, 60 ou 90 jours, il accorde du crédit commercial. Si le client entre en liquidation avant l’échéance, la facture devient une créance dans la procédure.

Le fournisseur peut être protégé par une réserve de propriété, une assurance-crédit ou une sûreté. Sans protection suffisante, il supporte tout ou partie de l’impayé. La perte touche alors sa trésorerie, peut réduire ses achats, retarder ses investissements et fragiliser ses propres paiements. Les travaux académiques décrivent ce canal de propagation des défaillances dans les réseaux de fournisseurs. (Banque de France, L’effet amplificateur du crédit commercial, Jacobson et von Schedvin, Econometrica, 2015)

Ce risque est particulièrement difficile à agréger. L’Observatoire des délais de paiement mesure les retards, pas les pertes finales après chaque liquidation. Son rapport 2024 indiquait que plus de 9 % des entreprises françaises subissaient des retards supérieurs à 30 jours. Le signal renseigne sur la tension de trésorerie, sans permettre d’isoler la part causée par les entreprises déjà défaillantes. (Observatoire des délais de paiement, rapport 2024)

Les salaires bénéficient d’un amortisseur financé par les employeurs

Lorsque l’entreprise ne dispose pas des fonds nécessaires, l’Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés peut avancer, dans les limites légales, des salaires, indemnités et autres créances couvertes. L’AGS est financée par une cotisation patronale. Après paiement, elle est subrogée dans les droits des salariés et tente de récupérer les sommes dans la procédure. Il serait donc inexact de présenter chaque avance comme une dépense directe du budget de l’État. (Ministère du Travail)

En 2025, l’AGS a avancé un record de 2,233 milliards d’euros pour près de 250 000 salariés de 27 000 entreprises. Cette somme mesure une intervention de trésorerie et de garantie sociale, pas nécessairement une perte définitive : l’AGS en recouvre ensuite une partie en tant que créancier. (AGS, rapport d’activité 2025)

Les salariés restent exposés au-delà des créances garanties. La fermeture détruit un emploi, interrompt des revenus futurs et peut réduire les droits non couverts ou dépassant les plafonds. Cette perte de revenu n’entre dans aucun encours bancaire.

Le hors-banque agrandit la zone statistique

Obligations, fonds de dette, crédit privé, assureurs, affactureurs et sociétés de crédit-bail peuvent également porter une créance. Leur présence ne justifie pas de conclure que le risque français aurait massivement quitté les banques : les chiffres de financement montrent le contraire. Elle rend en revanche la cartographie plus incomplète.

À l’échelle de la zone euro, la BCE estime à environ 100 milliards d’euros les actifs de crédit privé gérés en 2025. Elle souligne surtout la dimension transfrontalière : 60 % des engagements des investisseurs de la zone vont vers des fonds étrangers, tandis que 70 % du financement en crédit privé reçu par les entreprises de la zone vient de fonds situés hors de celle-ci. Les agrégats nationaux suivent donc mal le détenteur final. (BCE, The growing role of private credit, mai 2026)

L’ACPR indique que l’exposition directe et indirecte des grands groupes bancaires français aux fonds de crédit privé reste inférieure à 0,5 % de leur bilan. Ce chiffre limite le risque bancaire direct identifié. Il ne mesure ni toutes les dettes privées des entreprises françaises, ni les pertes de leurs investisseurs finaux. (ACPR)

Ce sujet prolonge notre analyse de la migration du risque de crédit hors du regard réglementaire. Ici, la conclusion doit rester plus étroite : le financement non bancaire explique une partie de l’écart de visibilité, sans constituer une estimation de la destination des pertes françaises.

Les signaux qui changeraient le diagnostic

Le nombre brut de procédures restera utile pour mesurer la diffusion du phénomène. Pour détecter un changement de régime, six indicateurs sont plus instructifs :

  1. La taille des entreprises touchées. Une accélération durable chez les PME, les ETI et les grandes entreprises augmente plus vite les emplois, les dettes et les chaînes de fournisseurs concernés.
  2. Le poids des entreprises défaillantes dans les encours de crédit. Il rapproche les procédures du montant réellement exposé.
  3. Les prêts non performants et le coût du risque par segment. Une dégradation concentrée sur les petites entreprises peut rester masquée dans un ratio bancaire agrégé.
  4. Les appels de garanties publiques. Ils montrent le passage d’un risque garanti vers une charge potentielle pour les finances publiques.
  5. Les délais de paiement et pertes d’assurance-crédit. Ils signalent une propagation vers les fournisseurs.
  6. La valeur des sûretés et les taux de récupération. Une baisse de l’immobilier, des machines ou des stocks augmente la perte finale à dette identique.

La BCE identifie aussi une queue vulnérable : environ 6 % des entreprises de son échantillon sont classées non viables, et une proportion comparable se situe juste sous le seuil de viabilité. Ce résultat porte sur un échantillon de sociétés de la zone euro, pas sur toutes les entreprises françaises. Il indique où regarder, sans prédire une vague précise de défauts. (BCE)

La perte finale reste partiellement invisible

Les données disponibles permettent d’établir quatre points solides. Les défaillances françaises sont élevées. Leur nombre est dominé par de très petites entreprises. Les banques françaises disposent encore de revenus et de capital importants. Une procédure collective répartit la perte entre plusieurs détenteurs selon les actifs, les contrats, les garanties et la loi.

Elles ne permettent pas de dire quelle part nationale de l’addition a été absorbée par les banques, les fournisseurs, les administrations, les salariés, les bailleurs, les assureurs ou les fonds. Additionner les avances de l’AGS, les appels de PGE et les provisions bancaires produirait des doubles comptes : un garant qui paie peut devenir créancier, une provision peut précéder la perte, une sûreté peut être réalisée plus tard et une facture peut être partiellement récupérée.

La solidité bancaire actuelle apporte donc une information importante, mais limitée. Elle indique que les pertes observées n’ont pas, jusqu’ici, dépassé les coussins du cœur bancaire. Elle ne signifie pas que l’économie réelle n’a rien payé. La faillite est une machine à répartir une valeur devenue insuffisante. Pour savoir qui encaisse vraiment la différence, il faut suivre la créance jusqu’à son dernier détenteur. La France ne publie pas encore ce grand livre.

Sources principales et limites

Les chiffres ne couvrent pas tous la même date ni le même périmètre. Les données BCE et EBA sont européennes ; elles servent à expliquer des mécanismes et ne sont pas présentées comme une ventilation française. Aucun taux de récupération historique n’est utilisé comme estimation actuelle. L’absence de compte national par créancier est traitée comme une limite documentaire, pas comme la confirmation que les pertes se trouvent dans une catégorie particulière.

Cet article ne constitue en aucun cas un conseil en investissement.

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